© Reuters. Renault a été mis en examen mardi par le Tribunal judiciaire de Paris pour tromperie dans le cadre de l’information judiciaire ouverte en France en 2017 sur les émissions polluantes de véhicules diesel d’ancienne génération, des accusations que le g…

PARIS (Reuters) – Renault (PA 🙂 a été mis en examen mardi par le Tribunal judiciaire de Paris pour tromperie dans le cadre de l’information judiciaire ouverte en France en 2017 sur les émissions polluantes de véhicules diesel d’ancienne génération, des accusations que le groupe au losange conteste.

Dans un communiqué, le constructeur automobile français a fait savoir qu’il devait déposer un cautionnement de 20 millions d’euros dont 18 millions d’euros pour l’éventuel paiement des dommages et des amendes et donner une garantie bancaire de 60 millions d’euros pour indemniser les éventuels préjudices.

“L’entreprise, avec cette mise en examen, va enfin pouvoir faire valoir ses droits et présenter ses arguments”, a déclaré à des journalistes le directeur de l’Ingénierie Gilles Le Borgne.

“Renault apportera à la justice, dans la plus grande transparence, tous les éléments d’explication démontrant qu’il n’a commis aucune tromperie. Renault n’a trompé personne et n’a commis aucune infraction.”

Le groupe assure n’avoir équipé ses véhicules d’aucun logiciel truqueur, ces dispositifs détectant les phases de tests pour optimiser les systèmes de dépollution et qui ont été au cœur du dieselgate de Volkwagen fin 2015.

L’affaire a fait des ricochets en France, la Commission Royal puis la Direction générale de la concurrence et de la répression des fraudes (DGCCRF) menant pendant plusieurs années des investigations sur une douzaine de marques automobiles.

Renault avait été particulièrement montré du doigt à l’époque pour les importants dépassements d’oxydes d’azote (NOx) mesurés en condition réelle de conduite, par rapport aux normes d’homologation Euro 5 (2009-2011) et Euro 6 de première génération (2013-2027).

Gilles Le Borgne a répété l’argument économique et scientifique invoqué par le groupe dès le début de l’affaire pour expliquer les faiblesses de la technologie du piège à NOx choisie à l’époque, fonctionnant de manière optimale sur une plage de température du moteur seulement très réduite.

“Les limites des dispositifs de dépollution étaient liées à la sécurité de nos clients et aux limites technologiques, physico-chimiques de ces fonctionnements”, a-t-il dit.

Gilles Le Borgne a souligné que le nombre exact de véhicules concernés par la procédure judiciaire restait encore à déterminer.

(Gilles Guillaume, Jean Terzian, édité par Jean-Stéphane Brosse)

Responsabilité : Fusion Media souhaite vous rappeler que les données contenues dans ce site ne sont pas nécessairement en temps réel ni exactes. Tous les prix des CFD (actions, indices, contrats à terme) et des devises ne sont pas fournis par les bourses, mais plutôt par les teneurs de marché. Les prix peuvent donc ne pas être exacts et différer du prix réel du marché, ce qui signifie que les prix sont indicatifs et ne conviennent pas à des fins de négociation. Par conséquent, Fusion Media n’assume aucune responsabilité pour les pertes commerciales que vous pourriez subir suite à l’utilisation de ces données.

Fusion Media ou toute personne impliquée dans Fusion Media n’acceptera aucune responsabilité pour les pertes ou dommages résultant de la confiance accordée aux informations, y compris les données, les cotations, les graphiques et les signaux d’achat/de vente contenus dans ce site Web. Veuillez être pleinement informé des risques et des coûts associés à la négociation sur les marchés financiers, car il s’agit de l’une des formes d’investissement les plus risquées qui soient.





Nos sources

Club Trader School

Inscrivez-vous pour recevoir les derniers conseils et stratégies de Trading, ainsi que des cadeaux exclusifs !

Nous promettons de ne jamais vous envoyer de messages indésirables ! Jetez un œil à notre Politique de confidentialité pour plus d’informations.

A lire également