© Reuters. Les principales Bourses européennes sont attendues en hausse jeudi à l’ouverture après le cinquième record de clôture consécutif du Standard & Poor’s 500 américain et avant une série d’indicateurs économiques. /Photo prise le 17 septembre 2020/RE

par Marc Angrand

PARIS (Reuters) – Les principales Bourses européennes sont attendues en hausse jeudi à l’ouverture après le cinquième record de clôture consécutif du Standard & Poor’s 500 américain et avant une série d’indicateurs économiques qui apporteront de nouvelles indications sur la vigueur de la reprise à l’orée du second semestre.

Les contrats à terme sur indices suggèrent une progression de 0,33% pour le à Francfort, de 0,13% pour le à Londres et de 0,39% pour l’. Quant au à Paris, il devrait gagner autour de 0,5% selon les premières indications disponibles.

Le premier semestre clos mercredi se solde par des gains à deux chiffres pour la plupart des grands indices boursiers d’Europe comme pour Wall Street mais les mois à venir s’annoncent pour l’instant plus incertains en raison du risque de reprise de l’épidémie de coronavirus et surtout des interrogations sur l’inflation et les politiques monétaires.

Cette première séance de juillet sera animée en Europe par les résultats définitifs des enquêtes mensuelles d’IHS Markit auprès des directeurs d’achats du secteur manufacturier, puis aux Etats-Unis par les statistiques des inscriptions au chômage et par l’ISM manufacturier, en attendant le rapport mensuel sur l’emploi vendredi.

Les économistes interrogés par Reuters tablent sur 700.000 créations d’emplois non-agricoles en juin mais leurs estimations s’échelonnent de 376.000 à 1,05 million et tout chiffre éloigné du consensus pourrait relancer le débat sur l’opportunité d’une modification de la stratégie de la Fed dans les mois à venir.

En Chine, le PMI manufacturier Caixin-Markit a reculé plus qu’attendu en juin à 51,3 après 52 en mai alors que le consensus Reuters le donnait à 51,8.

LES VALEURS A SUIVRE :

A WALL STREET

La Bourse de New York a fini en ordre dispersé mercredi, les investisseurs restant prudents en attendant le rapport mensuel du département du Travail.

L’indice a gagné 0,61% à 34.502,51 et le S&P-500 a pris 0,13% à 4.297,5 alors que le reculait de 0,17% à 14.503,95.

Les trois indices américains ont enregistré leur cinquième hausse trimestrielle consécutive et le affiche sa deuxième meilleure performance pour un premier semestre depuis 1998, avec une hausse de 14,4% depuis le 1er janvier.

EN ASIE

À la Bourse de Tokyo, l’indice perd 0,44% à moins d’une heure de la clôture, pénalisé par les craintes d’une extension des restrictions sanitaires face à la résurgence de l’épidémie de coronavirus au Japon.

Selon plusieurs médias, les autorités envisagent de prolonger de deux semaines à un mois les restrictions en vigueur à Tokyo et dans plusieurs autres régions, les nouveaux cas d’infection ayant atteint leur plus haut niveau depuis le 26 mai.

En Chine, le SSE Composite de Shanghai grappille 0,04% mais le CSI 300 cède 0,08% dans des volumes réduits par la fermeture d’une partie des banques pour cette journée du centenaire du Parti communiste chinois.

CHANGES/TAUX

Le dollar reste proche, face à un panier de devises de référence, du plus haut de près de trois mois atteint mercredi et il a touché un pic de 15 mois face au yen à 111,165.

L’euro, lui, creuse ses pertes face au billet vert: revenu sous 1,1840, il s’échange au plus bas depuis le 6 avril.

Du côté des emprunts d’Etat, le rendement des bons du Trésor américain à dix ans remonte un peu dans les échanges en Asie à 1,4713% après un plus bas à 1,4380% mercredi.

PÉTROLE

A quelques heures de la réunion de l’Opep+ sur sa stratégie de production, le marché pétrolier reste soutenu par la baisse continue des stocks aux Etats-Unis.

Le gagne 0,08% à 74,68 dollars le baril et le (West Texas Intermediate, WTI) 0,15% à 73,58 dollars. Ils ont gagné respectivement plus de 8% et plus de 10% en juin.

Les pays de l’Opep+ doivent décider de l’évolution de leur production à partir du mois d’août, certains analystes tablant sur une prolongation des mesures d’encadrement en vigueur alors que d’autres s’attendent à une augmentation qui pourrait atteindre un million de barils par jour.

(Édité par Blandine Hénault)





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