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Malgré les apparences, l’évolution boursière de Pfizer (NYSE:) ne reflète que peu le coup de boost donné par le vaccin aux revenus et bénéfices du groupe. L’action du laboratoire, qui revendique plus d’un milliard de doses livrées à l’échelle de la planète, vient seulement de recouvrer ses niveaux d’avant crise.

Et pourtant, l’argent coule à flot du côté de la firme américaine, dont le sérum (développé en partenariat avec l’allemand BioNTech) est autorisé dès l’âge de 12 ans aux Etats-Unis, au Canada et dans les 27 pays de l’Union européenne.

Rien que cette année, elle prévoit d’en écouler pour 33,5 milliards de dollars, soit environ trois milliards de doses, avec une capacité de production de quatre milliards l’année prochaine.

Rappelons que le laboratoire, dont la capitalisation dépasse les 250 milliards de dollars, ne vend à prix coûtant qu’aux pays « pauvres », là où Johnson & Johnson (NYSE:) et AstraZeneca (LON:) se sont engagés à le faire pour tous leurs clients le temps de la pandémie.

Si les ventes sont donc encore amenées à croître, d’autant que Pfizer/BioNTech préconisent une troisième dose pour le rendre plus efficace, au moment où le variant Delta provoque une recrudescence épidémique, les analystes ne sont pas emballés outre mesure par le potentiel de l’action. 

L’objectif de cours consensuel à douze mois atteint en effet 44,11 dollars (*), soit moins que le cours de clôture de ce mardi (45 dollars). Aucun courtier ne recommande certes de vendre l’action. Huit conseillent de l’acheter tandis que 17 recommandent à ceux qui la détiennent de la conserver.

On notera toutefois que l’annonce faite par le laboratoire en début de semaine, au sujet d’une hausse de quatre dollars de son vaccin, semble donner un coup de fouet à l’action.

Outre son vaccin efficace à plus de 95%, rappelons que Pfizer dispose d’un large éventail de traitement en portefeuille. C’est le cas du Lipitor, l’un des médicaments les plus vendus au monde, utilisé pour diminuer les gras dans le sang (cholestérol / triglycérides). 

Pfizer, c’est aussi l’inventeur du traitement contre le dysfonctionnement érectile Viagra, qui lui a permis de faire fortune dans les années 90, où encore les traitements anticancéreux suite au rachat d’Array Biopharma pour 10,64 milliards de dollars il y a deux ans.





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