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Il y a deux mois nous titrions sur Oblis: UCB, de retour vers ses sommets? Entre-temps, l’action du laboratoire a bondi de 15%, avec comme principal catalyseur le bimekizumab, son candidat médicament contre le psoriasis qui ne laisse pas indifférents les suiveurs. 

Malgré ce joli bond estival, l’action UCB n’en demeure pas moins dans les petits papiers des analystes. On a encore pu s’en rendre compte hier avec JP Morgan, qui est passée à l’achat sur le pensionnaire du Bel 20 avec un target price de 150 euros.  

Vu sous un autre angle, cela correspond à un potentiel de plus de 50% pour la valeur qui a clôturé à 98,84 euros ce jeudi. Un objectif dithyrambique, qui fait de la banque d’affaires US la plus optimiste sur le dossier, tandis que les estimations consensuelles à douze mois pointent à 107,70 euros*. 

Dans sa note justificative, l’analyste en charge du dossier met en avant le bimekizumab, dont la commercialisation devrait être synonyme de révision à la hausse des prévisions bénéficiaires. 

Destiné à traiter des plaques de psoriasis modérées à sévères chez l’adulte, celui qui sera vendu sous l’appelation de « Bimzelx » vient de recevoir le feu vert de la Commission européenne pour sa commercialisation. 

Il est potentiellement plus rapide et plus efficace que les traitements existants et concurrents, et est par ailleurs en phase de test aux États-Unis (une décision est attendue pour la mi-octobre), au Japon, en Australie et au Canada. 

Le banque d’affaires estime que ce traitement pourrait découler sur quatre milliards d’euros de ventes annuelles en 2031, là où elle tablait précédemment sur 2,6 milliards. Assurément un net bond en avant pour UCB, qui a bouclé son dernier exercice fiscal sur un chiffre d’affaires de cinq milliards d’euros.  

JPMorgan (NYSE:) s’attend également à des résultats positifs (fin 2021 – début 2022) pour les tests du Zilucoplan, ce médicament destiné à lutter contre la maladie musculaire MG (Myasthénie Grave) dont les ventes pourraient atteindre le milliard d’euros. 

Globalement, la banque table sur une croissance annuelle des revenus de 8% à partir de 2023 pour le laboratoire originaire de Tubize, asssorti d’un bénéfice par action de 18%. Des attentes correspondant à une valorisation boursière bien supérieure à celle actuelle. 

Ostéoporose, Lupus, Parkinson… rappel des points forts d’UCB

UCB axe ses activités sur la découverte et le développement de médicaments visant à lutter contre les maladies graves du système immunitaire (Arthrite rhumatoïde, ostéoporose, Lupus, maladie de Crohn…) ou du système nerveux central (épilepsie, maladie de Parkinson…).

L’entreprise localisée à Tubize est notamment à l’origine du Keppra, du Vimpat ou du Briviact, trois médicaments utilisés contre l’épilepsie, ou encore du Neupro pour combattre la maladie de Parkinson.

Côté opérationnel, le management table sur un chiffre d’affaires compris entre 5,45 et 5,65 milliards pour l’année en cours, sur fond d’une huitième année de croissance consécutive, tandis que l’objectif est de dépasser les six milliards à l’horizon 2025, malgré l’expiration de certains brevets. 

C’est le cas de son blockbuster et immunosuppresseur Cimzia (plus d’un tiers des ventes en 2020) qui ne sera plus protégé par un brevet dès 2024.





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