Oblis vous dévoile quelques-unes des opérations dans le pipeline du marché primaire obligataire. Certaines de celles-ci pourraient être bouclées assez rapidement. À noter que les obligations récemment émises sont reprises dans notre sélection.

RENTOKIL – L’entreprise britannique spécialisée dans les services d’hygiène pour les entreprises et les administrations a conclu récemment le marketing de son emprunt obligataire multitranche. Les nouvelles obligations sont ventilées sur des tranches en euro et en livre sterling. Les autres détails de cette opération devraient être connus sous peu.

TELEPERFORMANCE (EPA:) – Le leader mondial des centres d’appels entend décrocher 500 millions d’euros sur le marché obligataire. Les modalités de cet emprunt (coupon, durée…) restent à définir. On sait toutefois que la dette ainsi émise aurait le statut de “sustainability linked bonds” (SLB), c’est-à-dire des obligations dont les caractéristiques (le montant du coupon, par exemple) varient en fonction de la réalisation (ou pas) d’objectifs de durabilité prédéterminés.

ALSTRIA OFFICE REIT – La société immobilière allemande est attendue avec un emprunt d’une taille de 350 millions d’euros. Les fonds devront être remboursés dans deux ans au plus tard. Alstria Office REIT se concentre sur l’acquisition, la détention et la gestion d’immobilier de bureaux en Allemagne, principalement dans les grands centres économiques outre-Rhin.

BPIFRANCE – Bpifrance, la banque publique d’investissement française cherche à lever entre 500 millions et un milliard d’euros. Les nouvelles obligations ainsi émises auraient le statut d’obligations “vertes” (ou green bonds), c’est-à-dire permettant de financer des projets/activités respectueux de l’environnement.

TWITTER – Elon Musk, Twitter (NYSE:) et leurs partenaires vont-ils finalement solliciter le marché de la dette? Bien malin qui peut répondre au stade actuel alors que la saga du rachat du réseau social par le célèbre homme d’affaires se poursuit. Selon Les Échos, le milliardaire s’orienterait vers un financement mêlant dette et potentiellement ses propres actions, mais aussi un apport extérieur. Bloomberg indiquait de son côté, fin mai, qu’un consortium bancaire emmené par Morgan Stanley (NYSE:) avait prêté 13 milliards de dollars à Musk pour l’aider à acquérir Twitter. Une partie de ce montant (3 milliards de dollars) est amené à être refinancé par un emprunt obligataire dont le rating est attendu à “CCC” (“High yield”), toujours selon Bloomberg.

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